jeudi 23 février 2017

Blek n°80 - 112


















 

  • Éditeur LUG : N°1 au N°456
  • Éditeur Semic : N°457 au N°519
  • 96 Recueils

Blek, dit Blek le Roc, est un personnage de bande dessinée créé en Italie par le studio EsseGesse composé de Pietro Sartoris (it), Dario Guzzon (it), Giovanni Sinchetto (it) en 1954 pour l'éditeur italien Dardo sous le nom de Il Grande Blek. Publié a strisce (format à l'italienne) durant 650 fascicules jusqu'en 1967 avant qu'un litige oppose les auteurs à l'éditeur. Le trio décide alors d'abandonner le personnage pour en créer un autre similaire chez un concurrent. Ce sera Capt'ain Swing (ou Comandante Mark en Italie).

C'est Lug qui publiera l'intégralité des aventures de Blek. Tout d'abord en noir et blanc dans la revue de petit format Kiwi, puis dans une revue à son nom rééditant ses aventures en couleurs. De nombreuses couvertures furent réalisées par Jean Frisano. Quand les histoires originales furent épuisées, d'autres histoires furent créées avec notamment Carlo Cedroni ou Nicola Del Principe, mais aussi en France par Jean-Yves Mitton, André Amouriq ou Ciro Tota. En 1988, des dessinateurs yougoslaves reprirent aussi le personnage. On a pu lire ces histoires dans les derniers numéros de Kiwi.

Le héros éponyme est un trappeur américain d'origine bretonne qui participe à la guerre d'indépendance américaine contre les troupes anglaises (surnommées les «homards rouges»). Il est accompagné dans ses aventures par le jeune Roddy et l'érudit professeur Occultis, qui se révèle au fil des aventures aussi gourmand que machiavélique toujours prêt à bluffer l'ennemi. Quant au jeune Roddy, il semble au moins autant influencé par la personnalité d'Occultis que par l'héroïsme de Blek.

Lien: Blek - 080
Lien: Blek - 112
Histoire de la bataille de Bunker Hill

Après la bataille de Lexington et de Concord, les New Englanders du Connecticut, du New
Hampshire, de Rhode Island et de ce qui deviendra plus tard l'État du Vermont se sont regroupés dans les environs de Boston. Ce n’était pas vraiment une armée, mais une foule armée qui voulait bouter les Britanniques en dehors de Boston.


Dans la soirée du 15 au 16 juin, les patriotes ont déménagé à Breeds Hill sur la péninsule de Charlestown, un endroit plus près de Boston, où ils ont dressé une position fortifiée. Le général John Stark du New Hampshire a constaté que le flanc gauche de la position fortifiée le long de la rive sud de la rivière Mystic était fortement exposé. Lui et ses hommes ont dressé une barricade improvisée pour briser toute action des Britanniques. Quand les officiers britanniques regardèrent ce qui avait été érigé, dans le court laps de temps d'un soir, ils furent stupéfaits. Gage savait qu'il devait agir.


Dans l'après-midi du 17 juin 1775, Gage et ses commandants ont ordonné aux réguliers et aux grenadiers britanniques le transfert à travers le port de Boston vers la partie basse de Charleston.
Lorsque les Britanniques se sont mis en position, les défenseurs fatigués mais vifs ont pris position dans leur forteresse construite à la hâte. Ils pouvaient voir ce qui allait arriver. Parmi les défenseurs se trouvaient plusieurs Afro-Américains esclaves et libres, notamment Salem Poor, qui jouera un rôle central dans le prochain combat.




Dirigés par le courageux général William Howe, les troupes du roi George montèrent Breeds Hill en parfaite formation de combat.


L'un des commandants américains de la garnison improvisée, William Prescott, a encouragé ses hommes à «ne pas tirer jusqu'à ce que vous voyiez le blanc de leurs yeux».

Alors que les troupes britanniques s'approchaient de la redoute, les patriotes déclenchèrent une volée effrénée. Un patriote a dit plus tard: «Ils se sont avancé vers nous pour nous avaler, mais ils ont trouvé une « choaky mouthful » (bouche tiède) de nous.» 
C'était dans un véritable bain de sang que les Anglais reculèrent vers leurs lignes. Une fois de plus, ils remontèrent la colline, marchant sur les cadavres de leurs camarades morts et blessés, et une fois de plus ils reçurent une volée de plomb de la part des patriotes.

Les Britanniques avaient sous-estimé la détermination des patriotes et leur habileté à élaborer une position fortifiée. Se regroupant pour une troisième fois, les Britanniques une fois de plus se sont avancés pour assaillir la colline. 
















Cette fois, ils ont réussi à percer quand les patriotes ont manqué de poudre et de balles. Des combats intenses se sont déroulés à l'intérieur de la fortification une fois que les troupes britanniques ont profané l’œuvre défensive des patriotes. Dans la lutte rapprochée, Salem Poor a abattu le Major britannique John Pitcairn, accusé d'infamie suite aux combats à Lexington et Concord.





























Les patriotes finirent par reculer et retournèrent à leurs lignes en dehors du périmètre de Boston. La facture pour les Britanniques était lourde, avec 282 morts des troupes royalistes et 800 blessés. Les pertes des Patriote représentaient moins de la moitié du total britannique. Le général britannique Henry Clinton a été consterné par le carnage, en l'appelant "une chère victoire achetée".




Bien que vaincus, les patriotes n'étaient pas démoralisés. Ceux qui ont choisi de rester et de garder les Britanniques embouteillés à Boston sont devenu le noyau de l'Armée Continentale. La transformation de la foule en une armée tombera sur les épaules du Virginien, George Washington, alors que le Congrès continental le chargeait de prendre en charge les rebelles à l'extérieur de Boston et de les transformer en force de combat cohérente. Après le 17 juin 1775, la réconciliation entre l'Angleterre et ses colonies n'était plus possible.

Merci au  scanneur/retoucheur pjp pour ces BD.


Bonne Lecture

mercredi 22 février 2017

Pistes Sauvages - 038

















 


Pistes Sauvages est une revue mensuelle de l'éditeur de petits formats Aventures & Voyages qui a eu 48 numéros de janvier 1972 à décembre 1975. Format de parution 13 * 18 cm. Récits essentiellement de western comme Black Jack de Mancuso Antonio et Devescovi Franco ou Jackaroe avec au scénario Wood Robin et au dessin Dalfiume Juan.

mardi 21 février 2017

X-13 n° 003-038-085-087-091













 

X-13 Agent secret est une revue de bandes dessinées petit format parue chez l'éditeur Imperia. 442 numéros du 04/1960 au 06-1986. Récits d’espionnage et de guerre durant la seconde guerre mondiale.




Lien - X13 - 003
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Lien - X13 - 087


Lien - X13 - 091


lundi 20 février 2017

X-13

Ce n'est pas d'une équation mais d'un célèbre agent secret dont nous allons parler.


Revue petit format mensuelle parue chez Impéria
442 numéros du 04/1960 au 06/1986
intitulé X13 puis X-13 au n°8, surtitré X-13 agent secret à partir du n°11
Format 130x180; 64 pages - Noir et Blanc
128 pages à partir du n°272
77 albums de 8 n°

Dessinateurs des couvertures: John Steele, Rino Ferrari.
"...Une looooongue série Evidemment, garder des espions secrets pendant 442 numéros est difficile. L'éditeur s'en est sorti en rééditant des histoires, sporadiquement à partir du numéro 300 et jusqu'à systématiquement à la fin..."  Database du Loup

Récits d’espionnage et de guerre durant la seconde guerre mondiale.
Série principale:
C'est une bande britannique appelée Spy 13 publiée dans la revue "Thriller Picture Library" dont la version française reprendra plusieurs couvertures dans les premiers numéros, tout en ne respectant pas forcément l'adéquation entre histoire et couverture. La série a été publiée originellement dans "Knock-Out" à partir de 1953 sous le nom World War II Master Spy dessinée par Graham Coton.
Un premier épisode est paru en France dans Super Boy n° 153 (mai 1962) "Le radar mystérieux".

X-13 l’espion le plus célèbre des petits formats. C‘est un Anglais. David Holden (David Doughty dans la version anglaise) appartient au service secret britannique et opère sous le nom de X-13 pendant la seconde guerre mondiale.

Scénario de Ramon Ortega, dessiné par Luis Ramos, Pedro Martinez Henares, Adolfo Buylla, Aurelio Bevia, Pedro Ananos, Alberto Breccia (n°30 et 31)


Episodes trouvés :
- Aventures
- Bataille Navale
- Détectives en herbe
scénario de R. de Barba, dessin de Raffaelle Paparelle
- Diaman
scénario d'Hervas, dessin d'Antonio Piqueras et Juan Apparici
Cette série raconte les aventures de deux agents secret anglais, Diaman, le héros, et sa camarade Peggy Moore. Tout deux sont sous les ordres de Sir Hammond Lorys.
- Espionnage
- Le Funambule
- Guerre
- Guerre du Pacifique
- Interpol
- Jet Morgan
scénario de Molina, dessin de Cesar Lopez
- Policier
- Le Résistant
- Rudy Brett
- Rex Agent Secret
Rex est un agent secret allié pendant la deuxième guerre mondiale. Ses amis l’appellent Rudy, mais il est mieux connu sous le nom de Rex. Une de ses spécialités est l’art de se transformer physiquement grâce à sa trousse de maquillage.

Infos complémentaires:
http://www.dlgdl.com/GENPAGES/DSE_CX13.HTM
http://www.comicbd.fr/Se-X-13-Agent-Secret.html
http://belatednerd.com/thriller-picture-library-spy-13/



dimanche 19 février 2017

Futura n° 018 -019












 

Futura est une revue de bandes dessinées de science fiction parue aux éditions Lug et en petit format. 33 numéros d’août 1972 à avril 1975. Format de parution 13 * 18 cm. Les séries principales sont Jaleb le Télépathe, Brigade Temporelle, Homicron, l’Autre et Larry Cannon.


Fin de Jaleb le télépathe.

Jaleb parvient après de nombreux combats à faire accepter pour lui et pour ses semblables, le statut de télépathe.


















Lien: Futura - 018


Larry Cannon

Larry Cannon est une série de science-fiction parue à partir du n° 19 de la revue Futura parue en
février 1974. Ses créateurs furent Claude-Jacques Legrand pour le scénario et Annibale Casabianca pour le dessin.
Cette publication raconte les aventures de Larry Cannon, un américain né à Atlanta, enquêteur d'assurances, qui combat un parasite extraterrestre cherchant à envahir la Terre en prenant le contrôle des esprits.  Ils ressemblant à des coléoptères pourvus d'yeux à facettes et d'ailes de chauves-souris, et qui s'éveillent d'un sommeil millénaire dans lequel ils étaient plongés à l'abri dans des temples mayas perdus dans la jungle de l'Amérique centrale. Ce parasite aurait déjà dominé la civilisation maya et causé son extinction.

























C'est à la suite du crash d'un avion dans le Yucatan qu'ils redeviennent actifs.






























Ils entreprennent d'asservir les humains en les parasitant en se posant sur leur crâne et en se connectant à leur cerveau, devenant ainsi leurs "maîtres".


Pour se propager, les extra-terrestres ont recours à divers subterfuges. Prenant possession de pilotes cascadeurs d'un cirque automobile itinérant, "ils vont de ville en ville en passant inaperçus. Et chaque fois qu'ils repartent, ils laissent des hommes contrôlés par des parasites aux postes de commande" 




























Ou bien, des hommes possédés lâchent des vols d'extra-terrestres à partir de camionnettes par des nuits chaudes, quand les fenêtres des demeures sont ouvertes. Ou encore, ils s'introduisent dans des bases militaires à bord de camions de services médicaux prétextant des vaccinations. 



























Larry, d'abord seul puis aidé par les forces armées des États-Unis, se bat pour débarrasser la planète de cette invasion.

Lien: Futura - 019

Merci au  scanneur/retoucheur pjp pour ces BD.


Bonne Lecture

Merci à forumpimpf pour les infos:
http://www.forumpimpf.net/viewtopic.php?f=1&t=38480

samedi 18 février 2017

King



  • Dans la Famille : Périodiques, Petits Formats,
  • Editeur principal : AREDIT  .
  • Nombre de 'pièces' connues : 65 (série terminée)
        Albums/Fascicules Originaux : 49
        Spéciaux : 2
        Intégrales ou recueils : 14 
  • Plage temporelle couverte  :
        Plus ancien au n° 1 daté 11/1967
        Plus récent au n° 49 daté 07/1977
  • Autres informations :
    Album Poche, 130x180 - Couverture Brochée - Dos Carré - 128 pages - Noir et Blanc



King est une revue de bandes dessinées petit format parue chez l'éditeur Aredit et dans les collections Courage Exploit et Héroîc.


Arédit

Les petits formats sont en plein essor et, dès 1955-56, Artima crée un département qui leur est dédié appelé Arédit. En octobre 1956, paraissent Big Boy et Foxy, leurs premiers pockets sous cette appellation. Cependant, pour des raisons inconnues (querelles internes, confusion entre les deux marques etc.), dès 1957, Arédit disparait pour ne laisser qu'Artima tandis que les petits formats se multiplient au détriment des récits complets.
En 1960, les premières séries dédiées aux filles apparaissent avec parfois un mélange BD et romans-photos.
En 1962, les Presses de la Cité rachètent Artima (apparemment) en difficulté financière afin de pouvoir adapter en bande dessinée leurs nombreux romans (dont ceux de la fameuse collection Fleuve noir). Pendant trois ans, la transition se fait en douceur avec continuation des séries en cours. C'est en 1965 que réapparait le nom Arédit en remplacement d'Artima. Commence alors la collection Comics Pocket qui se fait une spécialité des adaptations de romans, mais dévie rapidement pour se mettre aussi à adapter des comics américains. Les séries éditées sont essentiellement une partie de celles deMarvel dont n'a pas voulu Lug, et la quasi-totalité de celles de DC Comics, à l'exception de Superman et Batman réservés àSagédition. L'activité d'Arédit dans ce secteur est florissante, avec un très grand nombre de revues différentes éditées, parfois sous l'ancien nom de la société, Artima. Elle lance d'autres collections : Collection FlashPop MagazineCosmos... Parallèlement, Arédit sort aussi quantité de fascicules destinés aux jeunes filles dans la collection Romantic Pocket ; la plupart des histoires est d'origine britannique.
En 1979, la marque Artima revient en force, notamment avec la sortie de plusieurs collections en grand format couleurs (on parle alors d'Arédit/Artima) : Artima Color Marvel SuperstarArtima Color DC SuperStarArtima Color Marvel GéantArtima Color DC GéantArédit Marvel ColorArtima DC Color, etc.

La Fin

Comme pour la plupart des éditeurs de petits formats, les années 1980 seront fatales à Arédit/Artima. L'éditeur ferme boutique en 1987. Cependant, des rééditions et des invendus resteront disponibles jusqu'en 1990.



Ce pocket fut l'adaptation en bd du héros du Captain W.E. Johns "King", sur un dessin de R. Mellies.

Artima/Aredit spécialistes des fascicules vont puiser dans l'oeuvre du captain William Earl Johns d'Août 1963 à Novembre 1970, période ou 35 fascicules seront édités.




Bien que publiés en Angleterre avant la 2° Guerre mondiale, les livres du Captain Johns ne paraissent en français qu'en 1946. Le premier éditeur est Les Presses de la Cité dans la collection Cosmopolis Jeunesse qui deviendra par la suite la Collection Captain W.E. Johns. En 1947, l'éditeur grenoblois Arthaud publie, lui aussi, des livres du Captain Johns dans la collection Les Amis des Jeunes. Jusqu'en 1953 et l'arrêt de publication de livres du Captain Johns chez Arthaud, les deux collections existent en parallèle, et de 1951 à 1953 Hachette avec sa collection la "Bibliothèque Verte" entre aussi dans la danse mais le nombre de livres édités par Les Presses de la Cité est beaucoup plus important. Cette dernière collecte est arrêtée en 1964. Elle est remplacée par la collection Spirale ou seuls quelques livres de Johns sont édités de 1967 à 1970. Il va y avoir un long silence avant de retrouver des livres du Captain Johns dans les librairies. C'est grâce à l'éditeur belge Claude Lefrancq qu'en 1991 l'on peut trouver dans sa collection LEFRANCQ D'AVENTURE un livre de William Earl Johns. Quelques autres livres suivent (en 1994 & 1996) jusqu'à la faillite de l'éditeur. Ananké, autre éditeur belge, spécialiste de Bob Morane et dirigé par Claude Lefrancq publie en 2001/2002 inédits & rééditions & depuis à nouveau l'attente. 
A côté des romans, le Captain Johns a écrit de nombreuses nouvelles. Beaucoup on été reprises dans des livres de la collection Captain Johns puis chez Lefrancq/Ananké. Mais on trouve certaines de ces nouvelles dans des recueils "multi-écrivains" dans la célèbre collection "Série 15" de Gautier & Languerau ainsi que dans une anthologie de Claude Aziza. Artima-Aredit a lui publié dans ses revues de bandes dessinées "petits formats" des romans (paru dans la collection Captain Johns des Presses de la Cité) en feuilleton. 



quelques sites relatifs :
http://francejohn.pagesperso-orange.fr/cwe_artima.htm
http://www.bd-pf.fr/Serie_2461-king.html
http://www.bedetheque.com/serie-18674-BD-King-Aredit-1re-serie.html




En attendant voici le lien de la présente bd intitulée :
KING n° 28, un commando de loups
(Série - juillet 1973 )