dimanche 25 septembre 2016

Le Chevalier Blanc













 


UNE MÊME PASSION POUR L'HISTOIRE, LE DESSIN ET L'HUMOUR

Liliane et Fred Funcken: l'hydre de l'histoire


Quel que soit le point de vue duquel on considère leur vie, et leur œuvre, on trouve toujours, indistinctement, les trois mêmes constantes: les époux Funcken, Liliane et Fred, n’ont cessé d’exprimer dans les moindres détails de leurs créations leur passion commune pour l’histoire, le dessin et l’humour.

L’histoire, ils l’ont explorée à travers les siècles des siècles, sous toutes les latitudes, dans la réalité de toutes les civilisations. Le dessin a été leur moyen d’expression privilégié: leur «journal à quatre mains». L’humour, leur compagnon de tous les instants, et qui leur aura permis de restituer par le dessin, de l’histoire, toute la présence de son passé.

vendredi 23 septembre 2016

Le Retour de Mister X

Comme promis, voici le retour de Mister X après l'excellentissime fiche de Jack
dans un format différent de la série à l'italienne des débuts, là nous passons au grand format horizontal de 205x295, 12 pages en Noir et Blanc, bimensuel de 22 n° du 11/1949 au 10/1950 toujours chez l'éditeur Elan.
Dessiné par André Bohan sur un scénario d'André L. Roger.
(André Bohan ayant disparu dans les années 1950, André L. Roger n'a jamais réussi à le retrouver ! source ForumPimpf.net)

Contrairement à ce qu'affirme Jean-Marc Lofficier (que je salue amicalement ;) notre super-héros n'y fume pas la pipe mais est plutôt bien prêt de la casser.

Donc, en expédition en Afrique profonde et mystérieuse, Mister X  va y rencontrer puis affronter (comme Tarzan ou Le Fantôme) un ennemi des temps anciens qui a pour ambition de réduire l'humanité en esclavage.

Dans "Aventure en mer" à la désopilante couverture (je ne sais pas si cela est volontaire de la part du dessinateur) Mister X cherche plus prosaïquement à démasquer l'espion Y-23, à l'empêcher d'agir et de nuire ce qui nous donne l'occasion de comprendre à quoi sert sa ceinture.


Infos complémentaires:
http://misterx1949.free.fr/MISTERX.html
http://www.dlgdl.com/GENPAGES/DSE_CM1X.HTM


jeudi 22 septembre 2016

La Pub dans les magazines WWII

Suite du sujet de la pub dans les PF mais concernant ici la pub dans les magazines durant la seconde guerre mondiale.



Pendant la Seconde Guerre mondiale, le géant automobile BMW avait exploité plus de 50.000 travailleurs forcés, prisonniers de guerre ou personnes issues de camps de concentration (notamment le camp d'Allach), parfois jusqu'à la mort, pour fournir des moteurs et des armements au Troisième Reich. 

Sans scrupule les  propriétaires de l'usine d'accumulateurs AG Afa (future Varta), les industriels Günter Quandt et son fils Herbert sont devenus un rouage incontournable de la machine de guerre nazie. Les usines tournent à plein régime. Sous-marins et bombardiers sont tous équipés d'accumulateurs sortis du site de Hagen, près de Hanovre. Le personnel est fourni par les camps de concentration de Stocken et travaille sans protection. Günter Quandt utilise aussi sans scrupule ses relations pour se débarrasser de ses concurrents. Les entreprises de Juifs sont «aryanisées» et les non-Juifs contraints de céder leurs actions à Quandt. Ceux qui résistent, comme l'industriel luxembourgeois Laval, sont arrêtés. A la fin de la guerre, Günter Quandt figure sur la liste «M» (pour Mitläufer, ou sympathisant), moins compromettante, dressée par les Alliés. A la différence d'autres grands patrons du IIIe Reich, tels que Flick ou Krupp, Quandt ne sera pas inquiété par la justice alliée. Les documents, pourtant accablants, qui se trouvent en possession des Britanniques ne sont jamais parvenus aux juges de Nuremberg.

Mercedes participe activement à l'effort de guerre. Dès le début des années 1930, la production et les bénéfices explosent : outre les voitures particulières essentiellement utilisées par les haut dignitaires nazis, des pièces et modèles d'avions de chasse, de tanks ou de sous-marins sortent des usines du groupe. Une fois la Seconde Guerre mondiale déclenchée, la production est rendue possible par l'utilisation de travailleurs forcés, de prisonniers de guerre et de déportés. La main d'œuvre, d'abord française puis essentiellement soviétique, évolue dans des conditions épouvantables. Certains périssent, d'autres vivront l'enfer dans les camps de concentration.






 Pour les entreprises de l'Allemagne nazie, la guerre a été une source de profit exceptionnelle. La General Motors et Ford ont fait des bénéfices énormes. Opel et Ford-Werke, leurs filiales allemandes, ont contribué à la construction de véhicules militaires pour la Wehrmacht et d'avions pour la Luftwaffe. Texaco et Standard Oil ont participé à la livraison de carburant pour les chars et les avions.











Parue pendant la Deuxième Guerre mondiale, cette publicité est intéressante du fait qu’on n’y voit aucune image d’automobile, seulement un moteur et un champ de bataille. Elle met l’emphase sur l’utilisation des moteurs V-8 de Cadillac utilisés dans les chars d’assaut américains qui livrent bataille en Europe. Mise à part l’intention évidente d’associer la marque au patriotisme et à l’effort de guerre, la publicité suggère également que Cadillac a droit à une reconnaissance spéciale pour son rôle dans le conflit mondial.















Reconversion de la production d’avion de chasse en  Scooter Messerschmitt (1957). On peut remarquer que le sigle est resté le même!



Pontiac est le constructeur qui  produit le plus gros volume de torpilles d’avions, les armes les plus meurtrières de la mer et les plus difficiles à faire. La publicité de Pontiac en 1943 annonce "Construire rapidement  et construire bien! Construire des torpilles d'avions ce que les responsables de la marine décrivent comme un “slippery messenger of Death (messager glissant de la mort)"


"Il y a trois ans, l'attaque sournoise sur Pearl Harbor a trouvé l’Amérique préparée à défendre ses droits.»
Commente cette annonce de Cadillac en 1944."Pourtant, même au début», explique la copie,
 "Cadillac en était à sa troisième année de  construction de moteurs d'avions à usage militaire.
 Le moteur Allison est utilisé pour équiper des combattants puissants comme le Lightning, le Warhawk,
 le Mustang, l'Aircobra et le nouveau Kingcobra.” «En plus de notre travail sur le Allison qui inclus
plus de 57,000,000 heures de travail de production de précision, nous avons aidé les
 "Army Ordinance engineers" dans la conception du M-5 Char léger et le M-8 Howitzer."




Le joyau de Detroit est l'usine de bombardier construite par Ford à Willow Run à 27 miles de Detroit. En 1944, ils employaient 42.000 personnes qui sortaient un bombardier B24 par heure. L'Axe peut compter sur l'existence de “a Ford in their Future.”

mercredi 21 septembre 2016

Chico Juarez

Au menu mexicain d'aujourd'hui, enchiladas au poulet et haricots rouges.
Tout ça pour annoncer Chico Juarez.


PF mensuel paru aux éditions Arédit dans la collection Courage Exploit.
48 numéros du 08-1971 au 11-1975.
64 pages en noir et blanc
8 albums de 6 n°



Le héros principal, Chico Juarez, est un jeune adolescent mexicain, orphelin semble t'il, qui survit en louant ses services aux caravanes pour conduire, soigner les chevaux et faire la cuisine. Ses aventures se passent au Texas, le long de la frontière avec le Mexique. Plus tard, il devient shérif de Paradis City, notre héros faisant partie des quatre associés qui ont édifié la ville. Ses amis et adjoints Mike et Jerry l’aident dans sa difficile tâche. En effet faire respecter l’ordre est difficile quand il y a des intérêts avides et des tas de bandits en liberté. Il se marie dans le dernier n° de la revue.




Tous les épisodes sont des rééditions de ceux parus dans Audax (2e série) chez Artima du 04/1957 au 07/1961.
Scenarii et dessins de Bob Dan


Séries annexes:
- Joe Becket
illustré par René Brantonne, adaptation d'un roman de Lee McGiffin "High Whistle Charley"
du n°3 au 15
- Guerre
- Humour
- Policier
- Tomahawk
- Western

Infos complémentaires:
http://www.bd-pf.fr/Serie-947-chico-juarez.html
http://www.bedetheque.com/serie-35452-BD-Chico-Juarez.html


mardi 20 septembre 2016

La Pub dans les PF

Aujourd'hui pas de PF, mais un petit tour dans les publicités proposées
dans ces mêmes PF. On y retrouve le plus souvent celle qui en un rien
de temps vous transformait de gringalet chétif en Musclor des plages
mais pas que !



Allez c'est parti pour un petit retour sur ces pub que l'on tous
vu dans nos lectures d'ado......

lundi 19 septembre 2016

La grande guerre de Charlie (Charley’s War)


Battle - Charley's War

Lien: Battle - Charley's War 06 - Verdun (anglais)
Lien: Battle - Charley's War 07 - Ypres(anglais)
Lien: Battle - Charley's War 10 - Passchendaele (anglais)
Lien: Battle - Charley's War 12 - The Western Front (anglais)

La série La Grande Guerre de Charlie (Charley’s War), qui compte huit volumes, a été créée par Pat Mills et Joe Colquhoun et publiée entre 1979 et 1988 dans le magazine hebdomadaire Battle au Royaume-Uni, dont elle fut le plus grand succès. Elle est considérée à ce jour comme l’une des meilleures bandes dessinées de guerre et relate le quotidien du jeune Charlie Bourne, adolescent de 16 ans qui, entraîné dans l’élan patriotique général, se porte volontaire pour s’engager dans l’armée Britannique pendant la Première Guerre Mondiale.

S’appuyant sur un travail de documentation extrêmement minutieux et servi par l’impressionnante mise en image de Joe Colquhoun, le scénariste Patrick Mills nous propose une expérience inédite dans la bande dessinée de guerre : une immersion continue, sans répit ni temps mort, redonnant à l’horreur et à l’absurdité de la guerre des tranchées toute sa force et son intensité.

Saluée unanimement outre manche et régulièrement rééditée, cette œuvre est pratiquement inconnue du public français, seuls quelques épisodes ayant été publiés en France dans les magazines de petit format Bengali et Pirates, entre 1982 et 1986.

Je vous propose LA GRANDE GUERRE DE CHARLIE tome 1 et 2


samedi 17 septembre 2016

Le fils de Satan [SUITE]




Petite piqure de rappel : 

Les N° 1 - 4 - 12 - 14 ont déja été proposés 


ICI

revue petit format trimestrielle  parue chez
l'éditeur Artima, collection Comic

19 numéros d'avril 1975 à janvier 1981

format 130x180 - 160 pages en noir 
et blanc, à partir du n°6 128 p.
10 albums











Bonne lecture !!!



jeudi 15 septembre 2016

GUY L'ECLAIR


Aujourd'hui, nous vous proposons 3 scan "maison" des aventures de Guy l'Eclair parues entre novembre 1963 et janvier 1964 et édité par par Edi-europ.

Donc comme ce héros archi connu a déjà fait l'objet de 2 fiches, nous allons passer directement au vif du sujet.

10 numéros uniquement dans ce PF paru aux éditions Edi Europ entre novembre 1963 et août 1964.

Le format de parution est de 13 * 13 cm et le héros principal est bien sur Guy l’Eclair.

Le PF changera de nom en reprenant son nom US : Flash Gordon, toujours chez Edi-europ mais là aussi l'aventure ne durera pas puisque seulement 6 numéros publiés entre septembre 
1964 et février 1965.



Edi-Europ est l'un des nombreux éditeurs de Petits formats. Sa spécialité fut les récits de guerre. Son siège social était au 7 rue Gaston Dourdin, 93 Saint Denis. Il publia des PF de 1961 à 1976. 

(quelques ) Séries éditées : Agent Spécial - Alerte - Ben Bolt - Bill Barness - Blitz - Caprices - Casse Cou - Colt - Danger - Défi - Escapade - Gérald Norton - Gringo - Guérilla - Guy L'Eclair - Jeff Cobb - Jeff Curtiss - Jim La Jungle - Luc Bradefer - Marines - Mission Spéciale - Patrouille - Rafales - Raids - Rancho Spécial - Rex - Rhapsodie - Rocky - Rush - Saloon - Scandales - Secrets - Services Secrets - Services Spéciaux - Succès - Tanks - Tigre - Tobrouk - Torpilles - Tourbillon - Typhons - Vautour - Western


voir aussi ici :comicbd

Pour en revenir à notre Guy l'éclair, les dessins des PF proposés aujourd'hui sont de Dan Barry, américain né le 11 juillet 1923 et mort le 25 janvier 1997.

Spécialisé dans la SF Il commence sa carrière en tant que créateur de comic books dans les années 1940 en même temps que Leonard Starr, Stan Drake et de son frère Sy Barry. 

Il travaille pour Lev Gleason Publications. Le style dans lequel il s'illustre est le New York Slick, qui domine la production américaine jusqu'à ce qu'il est convenu d'appeler la « révolution Marvel ».

Ce style se caractérise par une attention toute particulière portée aux lignes et à la délimitation aussi claire que possible des textures.

À partir de 1947-48, il dessine les épisodes quotidiens de Tarzan. 



En 1951, il est ensuite chargé de redonner vie aux livraisons quotidiennes de Flash Gordon. À plusieurs reprises, les écrivains de science-fiction Harry Harrison et Julian May contribuent l'un et l'autre aux scripts de la série. 

Il est en outre assisté sur certains récits par des artistes au nombre desquels figurent Bob Fujitani, Fred Kida ou encore Frank Frazetta.Lorsque le dessinateur Mac Raboy meurt en 1967, Dan Barry se voit également confier la responsabilité des histoires de Flash Gordon publiées dans la presse en guise de suppléments du dimanche.


Sources et infos :